Le festival de contes revient. Il ouvrira ses portes du 9 au 12 juillet, au Grand Aslon (Lingé) . Quatre soirées de contes, de musique, de rencontres et de partage… sous les arbres et sous les étoiles. Ainsi qu’il se définit, « ici, les histoires se racontent à la lueur du soir. On s’installe sous les arbres, on écoute le vent dans les feuilles, on partage un verre, un repas, un sourire ».
Spéciale Martinique le premier soir avec Valèr’Egouy : « J’ai commencé à dire à la chorale… Les textes, poèmes et transitions m’étaient souvent confiés, ainsi que la présentation du groupe…Alors, en 1989, j’ai pris le chemin des Arts de la Parole et du corps pour apprendre ».Je marche…Mwen maché, mwen maché, mwen maché… »

Le lendemain Magda Lena Gorska occupera la scène.
Conteuse, chanteuse, musicienne polonaise d’expression française
Tout en contribuant au renouveau de l’art du récit dans son pays natal, elle s’installe en 2006 en France. C’est ici qu’elle devient conteuse professionnelle, en racontant dans la langue qui n’est pas la sienne. Ce handicap devient avec le temps sa force. Il lui révèle les qualités musicales d’une narration. Tout en gardant un doux accent polonais, elle nous régale d’un français subtil et imagé. Le public chante avec elle, les enfants apprennent quelques mots étrangers. Elle se spécialise dans le répertoire slave : des épopées aux contes pour les tout petits.
En Pologne, avec le groupe « Studnia O.» elle organise depuis 2006 le Festival International de l’Art du Récit à Varsovie (https://festiwalopowiadania.pl) et développe une méthode de la traduction des conteurs francophones sur scène.
Elle est programmée dans de nombreux festivals en France, en Pologne et dans de nombreux pays francophones. Avec Serge Tamas, guitariste et compositeur guadeloupéen, elle forme un duo complice. Ensemble, ils nous embarquent dans un tourbillon entre univers slave et caraïbes.
Le samedi, sera le soir de Catherine Gaillard. Philippe Campiche conteur dit d’elle :
« Si vous ne la connaissez pas, il vous manque quelque chose. Elle est là, debout, toute simple, elle sourit, elle a les yeux clairs. Jusque là tout va bien. Et puis elle vous raconte un mythe, qui n’a l’air de rien. Mais peu à peu vous voilà embarqués, et vous comprenez qu’elle vous emmène dans ces zones sombres et intimes dont on ressort plus riche, certes, mais pas intact. A la fin, elle vous dépose sur le rivage, toute simple, souriante, et vous ne savez pas trop si vous avez rêvé. Ça s’appelle de l’art, je crois. »
Noces de Paroles s’achèvera en compagnie de Bérengère Charbonnier et de Kamel Guennoun.

Bérengère est une musicienne chanteuse et conteuse autodidacte. Elle accompagne la parole contée et chantée, principalement aux instruments à cordes (guitare, basse, violoncelle, cithare). Enseignante de formation Bérengère a fait ses classes principalement en maternelle. Elle accompagne en premier lieu la parole contée d’Ariel Thiébaut dans le duo mouveLOReille et organise avec ce duo des scènes ouvertes de contes en région parisienne.
Sa découverte du conte se produit en 1987 lors du festival « Paroles d’Alès », où il rencontre des figures influentes du domaine. Cette rencontre initie une période de formation et d’immersion dans les traditions orales, qu’il enrichit par des références à ses racines kabyles et à sa culture française.
Cévenol d’adoption, il co-fonde par la suite « La Marche des Conteurs » avec un autre artiste, une initiative qui voit des conteurs parcourir les routes de France et d’ailleurs pour partager des récits. Il est également associé depuis 1994 au Centre Méditerranéen de Littérature Orale (CMLO), où il anime des formations et des ateliers dédiés à la transmission orale. Dans sa pratique artistique, Kamel Guennoun explore divers répertoires, notamment des contes merveilleux, cosmogoniques et philosophiques, souvent inspirés par sa grand-mère, qui racontait des histoires dans les villages kabyles.Ses spectacles s’adressent à un large public, des enfants à partir de 7 ans aux adultes, et intègrent fréquemment des éléments musicaux comme le Sa découverte du conte se produit en 1987 lors du festival « Paroles d’Alès », où il rencontre des figures influentes du domaine. Cette rencontre initie une période de formation et d’immersion dans les traditions orales, qu’il enrichit par des références à ses racines kabyles et à sa culture française.
Cévenol d’adoption, il co-fonde par la suite « La Marche des Conteurs » avec un autre artiste, une initiative qui voit des conteurs parcourir les routes de France et d’ailleurs pour partager des récits. Il est également associé depuis 1994 au Centre Méditerranéen de Littérature Orale (CMLO), où il anime des formations et des ateliers dédiés à la transmission orale. Dans sa pratique artistique, Kamel Guennoun explore divers répertoires, notamment des contes merveilleux, cosmogoniques et philosophiques, souvent inspirés par sa grand-mère, qui racontait des histoires dans les villages kabyles.Ses spectacles s’adressent à un large public, des enfants à partir de 7 ans aux adultes, et intègrent fréquemment des éléments musicaux comme le chant, le violon, le violoncelle ou l’accordéon, en solo, duo ou trio.chant, le violon, le violoncelle ou l’accordéon, en solo, duo ou trio.
Programme complet disponible sur le site nocesdepatroles.simdif.com